Gli intellettuali e il regime fascista saggio breve

La storiografia internazionale riflette da tempo sulla dimensione qualitativa e quantitativa della partecipazione delle donne alla guerra e al lavoro retribuito e volontario durante il conflitto e nel dopoguerra; sulla gestione della mobilitazione civile nei rapporti tra fronte e fronte interno, sulle relazioni di genere nel mercato del lavoro, sui momenti di opposizione al conflitto che concorsero a creare nuove forme di welfare, sulle iniziative, le divisioni e le contraddizioni del movimento e delle associazioni femministe.

Saranno presi in considerazione per la pubblicazione articoli in italiano, inglese e francese. CFP, Genesis1. La Grande Guerre et ses conséquences sur les relations culturelles et intellectuelles entre France et Italie.

La Grande Guerra e le sue conseguenze sulle relazioni culturali e intellettuali tra Francia e Italia. Avec la même méthode transnationale et interdisciplinaire qui a caractérisé la première étape bolognaise, la nouvelle rencontre examinera la guerre et ses effets sur les relations culturelles et intellectuelles franco-italiennes.

Il seminario si iscrive nelle attività del Dottorato di ricerca in Studi storici delle Università di Firenze e Siena. Les savants italiens dans les reconfigurations du champ scientifique européen de la Grande Guerre à la fin des années Enrico Gaudenzi Università di Bologna — Combattenti e reduci nel cinema italiano e francese Olivier Moulin Ens Paris — Le futurisme et la guerre, entre esthétique et politique.

Monica Pacini Università di Firenze — Lavoro intellettuale e pratica politica tra guerra e dopoguerra. Frédéric Worms et Caterina Zanfi — Présentation.

Lignes-guide pour une histoire des congrès de philosophie. Manlio Iofrida — Un siècle après. Quelques remarques sur les principaux thèmes philosophiques du congrès de Et puis il y eut la guerre. La secousse sera longue à retentir. Mais elle semble irréparable.

Pourquoi, dès lors, y revenir? Avec la collaboration de Yuji Murakami. Uno staff di storici soin anti casse cheveux afro psicologia, archivisti, storici della scienza ed esperti informaticicoordinati dal direttore, prof.

Dai documenti già consultabili online circa Luigi Per- nier dell'Università di Firenze, prof. Camillo Pellizzi dell'Università di Oxford, prof. Ageo Arcangeli del- l'Università di Padova.

Ono prof. Gioacchino Volpe della Università di Pavia, prof. Giuseppe Vicentini dell'Università di Padova, prof. Allegretti dell'Università di Pisa, prof. Dante Bertelli dell'Università di Padova, prof. Uberto Pestalozza dell'Università di Milano, ono prof. Vittorio Cian dell'Università di To- rino, prof. Augusto Stefanelli dell'Università di Bari, prof. Gino Arias dell'Università di Firenze, prof. Fabio Frassetto dell'Università di Bologna, prof. Pericle Ducati dell'Università di Padova, prof.

Pirotta del- l'Università di Roma, prof. Giuseppe Zuccante dell'Università di Milano, prof. Russo dell'Università di Padova. Quirino Maiorana dell'Università di Bologna, prof. E Masini dell'Università di Pisa, ono prof. Lando Landucci dell'Università di Padova, prof. Corrado Gini dell'Università di Padova, prof.

Clemente Merlo dell'Università di Pisa, prof. Vincenzo Casagrandi dell'Università di Catania, ono prof. Luigi Messedaglia dell'Università di Padova, prof. Carlo Rosati dell'Università di Pisa, prof.

Nel passaggio da un elenco all'al- tro, oltre all'aggiunta di nuovi nomi, colpisce il venir meno di altri. Nella lista definitiva, spicca l'assenza di Guido da Verona, dei futuristi" Enrico Prampolini e Filippo Tommaso Marinetti, che pure erano tra i partecipanti o aderenti soin visage ylang ylang ylang con- vegno di Bologna.

La quantità di intellettuali che, stando alle liste, hanno aderito al convegno o sottoscritto una volta almeno il manifesto raggiunge del resto i nominativi", numero nettamente superiore a quello dei presenti nell' elenco finale".

Oppure anche e in che misura? In mancanza di altri elementi, difficile rispondere a queste domande. Ad ogni buon conto, la lista completa e definitiva dei firmatari, l'unica pubblicata assieme al manifesto, è quella in coda alla versione francese, contenente nominativi, 7 in più rispetto alla lista degli aderenti al convegno l'unica finora nota.

Milano, senatore prof. Antonio Cippico dell'Università di Londra, prof. Ermenegildo Pistelli dell'Università di Firenze, senatore prof. Ugo Spirito dell'Università di Roma, prof. Antonio Renda dell'Università di Napoli, prof.

Arnaldo Bruschettini dell'Università di Napoli, prof. Pietro Cogliolo dell'Università di Genova, prof. Pincherle dell'Università di Bologna, prof. Cesarini Sforza dell'Università di Roma, prof. Gino Pollacci dell'Università di Roma, prof. Giovanni Forconi dell'Univer- sità di Roma, prof. Serafino D'Antona dell'Università di Siena, prof. Giuseppe Bolognesi dell'Università di Sie- na, prof. Zambonini Rettore dell'Università di Napoli, prof. Vincenzo Miceli dell'Università di Pisa, prof.

Tarantino dell'Università di Pisa, prof. Minunni dell'Università di Catania, prof. Armeggi dell'Università di Bologna, prof. Cesare Vivante dell'Università di Roma, ono senatore prof. Ernesto Pestalozza dell'Uni- versità di Roma. Pietro Sitta Rettore dell'Università di Ferrara, prof. Arcangeli dell'Università di Padova, prof.

Du- randi dell'Università di Bari, prof. Odoardo H. Giglioli Direttore delle Regie Gallerie di Firenze, prof. Antonio Taramelli Sovraintendente degli Scavi di Cagliari, prof. Futuristi in politica, Bari, Laterza, e F.

Ses origines les plus proches remontent àlorsque autour de la personne de Mussolini se groupa une poignée d'anciens combattants, revenus des tranchées et fer- mement décidés à lutter énergiquement contre la politique démosocialiste prédominan- te à cette époque. De la grande guerre dont le peuple italien était sorti victorieux sans doute, mais à bout de forces, le socialisme ne retenait que les conséquences immédiates d'ordre matériel.

Sans nier trop ouvertement la valeur morale de cette lutte héroique, le socialisme italien la négligeait, la rapetissait en la réduisant à des visées purement utili- taires. Pour lui, elle n'était plus qu'une série de sacrifices, qui donnaient à chacun le droit de réclamer une récompense proportionnée aux dommages subis, et cette prédication créait une agitation menaçante et présomptueuse des citoyens con tre l'Etat, Le prestige du Roi et de l'armée, qui doivent ètre maintenus au-dessus des individualités particuliè- res et des classes spéciales de citoyens, était attaqué.

On assistait à un déchainement effréné de passions et de bas instincts, fomentateur d'une dissolution sociale et d'une dégénération de mceurs dont les premiers sympt6mes étaient I'égoisme intellectuel et l'esprit de révolte envers la discipline et les lois. Le fascisme fut donc dès son origine un mouvement politique et moral, qui se repré- sentait la politique comme une école d'abnégation, exigeant le sacrifice de la personne au triomphe d'une idée. Mais une telle doctrine ne peut rester à l'état de lettre morte ou de passé évanoui : elle doit élever l'àme du citoyen jusqu'à la personnalité consciente d'un but à atteindre; elle doit donc ètre, en mèrne temps qu'une tradition, une mission.

Anche i nomi non i titoli vengono aggiustati, quando è certo che sono sbagliati e si conosce la vera identità dei firmatari.

Per gli interventi relativi alla punteggiatura, mai problematici e poco numerosi, si è ritenuta superflua la segna- lazione in nota. La trascrizione fa uso del corsivo e del maiuscolo solo quando presenti nell' originale. L'impaginazione di quest'ultimo non viene mantenuta.

Il titolo del frontespizio è trascritto subito dopo il primo, che è quello di copertina. Ce caractère religieux, et par conséquent intransigeant, explique la méthode suivie par le Fascisme durant les quatre années qui s'écoulèrent de à Les Fascistes étaient encore à cette époque une minorité dans la nation et dans le Parlement : ils purent à peine obtenir quelques sièges de dépu- tés aux élections politiques deet constituèrent un tout petit groupe à la Chambre.

LEtat soi-disant constitutionnel était nécessairement antifasciste, puisqu'il était l'Etat de la majorité, Le Fascisme se trouva ainsi en butte à l'hostilité d'un pouvoir qui se pré- tendait libéral, et qui l'était en effet, mais de ce libéralisme agnostique et abdicataire qui ne connait que la liberté extérieure; de ce libéralisme gouvernemental qui se considère comme étranger à la conscience du libre citoyen, et pourrait ètre comparé à un système mécanique de freins ayant pour effet d'enrayer l'activité individuelle.

Un tellibéralisme d'Etat devait certainement répugner aux aspirations des socialistes véritables, malgré les efforts exercés par les représentants d'un socialisme hybride, parlementaire et démocra- tisant, afin de conformer leur action à la conception individualiste de la fonction politi- que. Cet Etat "libéral" n'avait plus rien de commun avec l'Erat actif dont l'idée avait agi si puissamment dans la période héroique de notre "Risorgimento", alors que la nation s'était révélée à elle-mèrne gràce à l'initiative et au dévouement de minorités peu nom- breuses, mais fortes d'une idée devant laquelle des personnalités très diverses s'étaient plus ou moins inclinées : Etat qui s'était fondé avec le programme de créer les Italiens, après leur avoir donné l'indépendance et l'unité nationale.

La machine a rajeunir in english chapter 4

Un attrait irrésistible, analogue à celui qu'exerce toute idée religieuse invitant au sacrifice, entraina dans ses rangs un no mb re toujours croissant de jeunes hommes, et en fit naturellement le parti des ] eunes : phénornène semblable à celui qui s'était déjà produit enlors- que les mèmes exigences politiques et morales avaient donné naissance à la] eune ltalie de Giuseppe Mazzini. Le parti fasciste, lui aussi, eut son liposuccion ibuprofeno wikipedia à la jeunesse, que ses adeptes entonnaient dans l'exaltation joyeuse de leurs cceurs.

Et, de mème que laJeune Italie de Mazzini, le Fascisme devint la foi de tous les Italiens que le passé irritait, et qui rèvaient un renouvellement de la vie nationale, Foi ardente et intransigeante, com me toutes les convictions qui se heurtent à une réalité solidement établie, pour la briser, la fondre au creuset des énergies nationales, la reforger selon le nouvel idéal.

Foi dont la maturité s'était faite dans les tranchées, durant les longues veillées OÙ les hommes mé- ditaient sur le sacrifice qu'ils étaient appelés à consommer pour la vie et la grandeur de la patrie, c'est-à-dire du seul idéal qui put justifier l'holocauste de leur sang, des larmes de leurs mères. Foi énergique et violente, décidée à balayer sans miséricorde tout ce qui s'opposerait à l'existence et à la gIoire de leur pays.

Et c'est ainsi que le squadrismo 1 ' prit naissance. Groupés en détachements, et endossant pour tout uniforme la chemise noire, des jeu- nes hommes résolus, armés, organisés militairement, se dressèrent con tre la loi, mais pour établir une loi nouvelle.

Ils étaient une force armée contre l'Etat pour fonder un nouvel Etat. Le squadrismo, se rangeant contre les organisations qui désagrégeaient la Patrie, et dont l'action pernicieuse devait aboutir à la grève générale de juilletrisqua sans hésiter, trois mois plus tard, l'insurrection du OctobreOÙ l' on vit des bataillons de fascistes armés marcher hardiment sur Rome, après avoir occupé les édifices publics 2 1 Squadrismo, organisation en détachements de caractère militaire expression dérivée du mot italien squadra, équivalent du mot français escouade, détachement.

Pendant cette marche, et mèrne pendant sa préparation, des fascistes tom- bèrent, mais leur mort n'arrèta point l'élan de leurs camarades.

Comme toutes les entre- prises audacieuses inspirées par des principes moraux d'une grande élévation, cette mar- che souleva au premier moment un étonnement qui ne tarda pas à se transformer en admiration, et elle finit par obtenir l'admiration générale.

Il semblait que le peuple italien retrouvàt l'enthousiasme unanime qui avait caractérisé son entrée en guerre, mais rendu plus vibrant par la conscience de la victoire déjà obte- nue, et par la nouvelle vague de foi restauratrice qui allait ranimer l'esprit de la nation.

Programma del primo incontro: l’anno della neutralità. 30 maggio 2014, Bologna

C'est ainsi que l'Italie entrait joyeuse dans la voie, nouvelle et difficile, qui devait la conduire à une réorganisation rapide de ses forces financières et morales. Dans l'espace de deux jours 29 et 30 octo- breles Pour les renvoyer dans leurs foyers, le Duce n'avait eu qu'à prononcer un moto Le chef du Fascisme devenait ainsi le chef du gouvernement, l'àme de l'Italie nouvelle rèvée par les Fascistes.

Le départ de ceux-ci signifiait-illa fin de la révolution? Oui, dans une certaine mesure. Le "squadrisme" n'avait plus de raison d'e tre, et la Milice volontai- re fut créée pour encadrer dans les organisations militaires de l'Etat les membres des anciennes escouades fascistes. Mais l'Etat n'est pas le gouvernement, et celui-ci s'appli- que assidùment à transformer radicalement la législation.

Soutenu dans cette tàche par le consentement de l'immense majorité des citoyens, qui voient dans le Fascisme la for- ce politique la plus puissante, la plus capable d'exprimer et de discipliner toutes les éner- gies nationales, le gouvernement recherche et trouvera la forme définitive qui répond le mieux aux courants sociaux et aux exigences spirituelles du peuple italien. Cette transformation s'opère graduellement, dans un ordre public parfait, tandis qu'une administration sévère des finances publiques rétablit l'équilibre du budget ébranlé après la guerre par des déficits continuels.

La réorganisation de l'armée, de la magistra- ture dont le prestige s'accroit, des établissements scolaires, est l'objet d'études techni- ques don t les résultats sont déjà acquis, gràce à une ligne de conduite suivie sans secous- ses ni hésitations, Certes, il y a eu des ballottements au sein de l'opinion publique, vio- lemment agitée par une partie de la presse raidie dans une opposition d'autant plus opi- niàtre qu'elle comprend l'impossibilité d'un retour en arrière : opposition qui exploite la moindre erreur, le moindre incident, pour exciter les masses populaires contre l'oeuvre assidue et patiente de reconstruction que s'est proposée le nouveau gouvernement.

Une propagande féroce, ayant pour organes la presse et la diffamation verbale, s'est déchai- née chez nous et au dehors; elle n'a pas rougi de se servir à la fois d'italiens et d'étran- gers, et a essayé d'enfermer l'Italie fasciste dans un cercle de haine, en la calomniant et en la représentant comme un pays réduit à l'arbitre d'un despotisme cynique et violento On est allé jusqu'à insinuer que ce despotisme supprimait toutes les libertés civiles fon- dées sur la lo i, ainsi que toute garantie de justice.

Malheureusement pour cette propagande intàme, les étrangers qui franchissent nos frontières voient de leurs propres yeux l'Italie fasciste; de leurs propres oreilles, ils ont recueilli les voix des italiens régénérés; ils ont pu vivre de leur vie matérielle et morale.

Bien plus, ils commencent à regarder avec quelque envie l'ordre qui règne partout chez nous, et ils tournent leur attention vers l'esprit qui pénètre chaque jour davantage les engrenages si savamment ordonnés. Ils s'aperçoivent qu'il y a dans ces rouages un coeur qui palpite et qui déborde de sentiments humains, tout en vibrant d'une passion patrio- tique exaspérée. Mais qu'il est difficile d'idéaliser la vie, d'exprimer ses convictions par l'acre, ou par des paroles aussi efficaces que l'acte lorsqu'elles engagent la responsabilité de ceux qui les prononce et, avec la leur, la responsabilité du monde mèrne dont il sont des élérnents vivants, respon- sables dans chaque minute du temps, dans la moindre palpitation de la conscience!

C'est bien là un idéal, que l'on pourrait croire inaccessible, mais pour la réalisation duquel on est en train de lutter, en Italie, contre des résistances dont l'acharnement démontre combien la bataille est sérieuse, et combien est profonde la foi qui rernplit les àmes!

Comme tous les grands mouvements spirituels, le Fascisme se fortifie graduelle- ment, et devient de plus en plus capable d'attraction et d'absorption : il est plus efficace, parce qu'il s'accorde mieux avec tout l'agacement des esprits, des idées, des intérèts, des institutions, bref, avec tout l'organisme vivant du peuple italien.

Il n'y a plus lieu de compter et de mesurer les unités individuelles; il faut examiner et évaluer l'idée fasciste qui, ainsi que toute idée vraie, c'est-a-dire qui vit et qui possède une valeur qui lui est propre, n'est pas formée par les hommes, mais forme les hommes.

On reproche au Fascisme d'è tre un mouvement réactionnaire, antilibéral, hostile aux ouvriers. Cette accusation est fausse. Le Fascisme est un esprit de progrès, de propul- sion de toutes les forces nationales.

Ce qu'il cherche à briser, c'est la carapace paralysan- te qui étouffait l'activité réelle et individuelle du citoyen, et que l'ancien ordre politique avait façonnée sous les apparences fallacieuses du vieux libéralisme.

Latomisme disgréga- teur du suffrage universel, en pulvérisant les intérèts réels qui poussent les personnalités isolées à s'engager dans le système des forces économiques, avait mis le peuple aux mains des politiciens professionnels, dominés eux-rnèmes par la puissance croissante des intérèts particularistes coalisés, et essentiellement opposés aux intérèts collectifs de la Nation.

Le Fascisme, dont les dirigeants, à commencer par le chef suprème, ont tous vécu l'ex- périence socialiste, entend réconcilier deux termes que l'ori regardait jusqu'ici comme irréductiblement opposés, l'Etat et le Syndicat : l'Etat, en tant que forme juridique de la Nation dans son activité organique et fonctionnelle : le Syndicat, en tant que forme ju- ridique des citoyens groupés, en tant qu'activité économique trouvant sa garantie dans le droit, et par suite spécifiée socialement comme appartenant à une catégorie sociale.

Or, selon la conception fasciste, l'Etat est l'organisation de toutes les activités indivi- duelles dans leur ordre organique et concreto Il n'y a don c pas là une diminution de l'Etat, en comparaison de l'Etat constitutionnel, mais au contraire un développement plus com- plet, une" plus grande détermination intrinsèque et une réalisation du principe fonda- mental du Fascisme : la représentation effective de l'élément populaire dans le pouvoir législatif.

Ci dicemmo non addio ma arrivederci Tra realtà e invenzione e tra sincerità e opportunismo. Dopo la guerra Malaparte decide di pubblicare il romanzo. Il non trasformismo ha significato per Gobetti la sconfitta e la morte. Serra, Malaparte. Vite e leggendeVenezia, Marsilio, Malaparte. Gobetti, Profili di contemporanei. Vite e leggendecit. Spriano, Gramsci e Gobetti. Introduzione alla vita e alle opereTorino, Einaudi,p.

Sabbatucci, V.

Vidotto, Storia contemporanea. Il NovecentoRoma-Bari, Laterza,p. Gobetti, A. Gobetti, Nella tua breve esistenza. Lettere e diaria cura di E. Alessandrone Perona, Torino, Einaudi,p. Vidotto, Storia contemporaneacit. Mancini con F. Serra, Malapartecit. Maurizio Serra in M. Spriano, Gramsci e Gobetticit. Gobetti, Nella tua breve esistenzacit. Bergami, Gobetti e Suckert: affinità, tensioni e contrasti di un arduo confronto in M.

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